Il y a deux mois, je n'aurais jamais pensé faire une carte supportant l'excellent noyau Micropython créé par Damien Georges. Je travaillais alors sur la carte NadHAT v2  qui depuis a été déchue de son rang et qui intégrait un petit microcontrôleur Cortex M0 de chez STM pour la gestion et le traitement de signaux mixtes. Je connais la gamme Cortex M du constructeur ST depuis ses débuts, avec le STM32F103 alors que NXP était encore avec l'architecture précédente ARM7TDMI sur sa gamme LPC2000. C'était il y a une quinze ans. Les années passent et mon désamour pour le codage se confirme de plus en plus : moi, c'est le hard ! Mais je m'égare.

Les premiers essais se passent sans microcontrôleur, rails d'alimentations, étages d'entrée et de sortie mais très vite, il me faut un bout de code pour faire inter-agir le microcontrôleur avec le reste des composants de la carte. Mais dis donc, pourquoi ne pas utiliser cette PYBV1.1 que j'ai acheté il y a quelques temps pour voir ? Il n' a quelques signaux ADC I/0 et timers à câbler. Bref, un régal plutôt que de compiler un petit projet C en ligne de commande, surtout pour de la mise au point. Il me faut cette carte au format pHAT. La richesse des ressources permet d'interfacer en un clin d’œil signaux et capteurs intelligents en i2C, uart, pwm, choses que ne sait pas forcement faire la carte Raspberry seule. C'est une carte d'interface programmable, avec toute les ressources nécessaires pour palier le manque d'interfaces, notamment anagogiques sur le connecteur 40 points de la carte Raspberry et programmable en langage Python.

J'ai donc consacré ces dernières semaines pour créer une carte au format presque pHAT (la carte fait 32x67mm, 2mm de trop), avec un connecteur 40 points avec des ressources attribués de manière très similaire au connecteur Raspberry PI. Mais quoi de mieux qu'une notice pour expliquer le conception. Voilà donc le premier jet :

La suite viendra très bientôt.

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